
Rêve liquide surgi sous mes paupières closes, tu me poursuis dans les replis de ma nuit, le sang coulant comme de la lave dans mes veines, le cœur et le corps consumés du désir de toi.
Je revois ton visage fatigué à l'aube, tes deux mains posées sur mes deux mains, tes yeux océan amarrés dans les miens, j’entends ton silence, je me dilue dans le souffle brûlant de ton sourire.
Ce matin là, nous marchions dans Paris le long des quais gris, entourés des lumières fauves de la ville, le cœur tiré vers le rêve.
Martine, 29 aout 2006
Pauline2006 |